Voyage de 4 jours à Istanbul, la ville des chats et des mosquées
Istanbul est une ville gigantesque où il est possible de passer des semaines à visiter et découvrir les vestiges historiques et la gastronomie turque. Mais pour cette première expérience au carrefour entre l’Europe et l’Asie, j’ai décidé de faire un voyage de 4 jours à Istanbul, pour découvrir le pays d’une part, et visiter les principaux sites historiques d’autre part.
Certes, 4 jours à Istanbul est beaucoup trop court en vue de tout ce qu’il est possible d’y faire. Mais j’aime faire de courts séjours dans les grandes villes avant d’y revenir pour une plus longue visite.
Istanbul est un musée à ciel ouvert, mais c’est aussi une ville vivante. Sa population est active et il se passe toujours quelque chose dans ses rues et ses marchés bondés. J’ai également découvert que Istanbul est la ville des chats. Ils sont nombreux à vivre dans les rues de la ville. Mais ils ont une place spéciale dans les cœurs des habitants, et c’est ce que nous allons vous raconter.
Ce carnet de voyage raconte ma virée de quelques jours à Istanbul. Un voyage trop court pour tout découvrir mais assez pour voir l’essentiel et ressentir l’âme de la ville.
Un voyage de 4 jours à Istanbul pour visiter les sites historiques
Istanbul est un carrefour historique qui a de tous temps connu des conflits opposant les principaux empires d’Europe et d’Orient. La ville a connu les croisades, d’interminables sièges avant que l’empire Ottoman ne s’en empare et en fasse sa capitale.
Les vestiges historiques d’Istanbul découlent de cette histoire. La ville compte aujourd’hui 3000 mosquées, plus de 150 églises et 18 synagogues. Des chiffres impressionnants pour une seule ville, mais qui annoncent sa richesse et sa diversité.
Durant ces 4 jours à Istanbul, j’avais des étoiles plein les yeux, tant les sites historiques sont impressionnants par leur taille imposante et leur beauté. Il y règne une vieille atmosphère, c’était comme un voyage dans le temps.
Par contre, le premier conseil que je vous donnerais est d’éviter les visites aux heures de pointe. En effet, les queues peuvent être interminables ! L’idéal est de visiter les sites les plus populaires comme la mosquée bleue ou l’église Sainte-Sophie tôt dans la matinée. Lors de mon voyage à Istanbul, j’ai remarqué qu’à l’ouverture, les sites historiques étaient complètement vides. Je me suis même rendu à la mosquée bleue à 6h du matin pour profiter de la solitude dans sa cour.
Le quartier de Sultanahmet à Istanbul
Sultanahmet est le cœur d’Istanbul, le quartier historique où se trouvent les monuments les plus célèbres de Turquie comme la mosquée bleue, l’église Saint Sophie ou le palais Topkapi. Il est assez facile de se rendre dans ce quartier en tram (environ 0,5€ le ticket). Pour ma part, j’ai visité le quartier à pied. Les longues marches à travers les rues de Sultanahmet permettent de mieux découvrir la ville et de s’imprégner de l’ambiance spéciale qui y règne.
Visiter le quartier de Sultanahmet, son architecture et ses monuments a représenté plus de la moitié de mon temps passé à Istanbul, ce quartier mériterait même un voyage à lui seul. La seule chose que je regrette est d’être allé dans un restaurant du quartier, avant de me rendre compte qu’il n’y avait pratiquement que des restaurants pour touristes dans le coin. Pour la cuisine turque, je vous conseille plutôt d’aller dans les quartiers plus populaires comme Beşiktaş ou Galata.
N’hésitez donc pas à flâner dans le quartier historique, à vous asseoir sur un banc tôt le matin et à admirer les magnifiques lumières et les appels à la prière qui résonnent dans toute la ville. Qui sait, un petit chat curieux viendra peut-être vous tenir compagnie.
La mosquée bleue ou la mosquée Sultanahmet
La mosquée Sultanahmet, également appelée la mosquée bleue, est certainement la mosquée la plus connue de Turquie. Elle a été construite en 1616 sous le règne du Sultan Ahmet 1er à qui elle doit son nom. Cette mosquée est l’une des rares au monde à posséder 6 minarets.
La mosquée bleue a été construite face à Ayasofya, ou Sainte Sophie, qui était alors une mosquée. Huit ouvrages de l’époque racontent en détail la construction de cette mosquée. Ces ouvrages sont conservés aujourd’hui au palais Topkapi d’Istanbul, que j’ai par ailleurs eu la chance de visiter.
D’ailleurs, la mosquée bleue a été construite pour faire, en quelque sorte, concurrence à Sainte-Sophie. Le roi Ahmet 1er voulait afficher la grandeur de l’empire Ottoman avec ce bâtiment, en contraste avec Sainte-Sophie qui était une mosquée à cette époque là, mais qui avait été construite en tant qu’église par les chrétiens.
À l’extérieur, la mosquée bleue est plutôt grisâtre et sobre. Je me suis dit qu’elle était beaucoup plus sobre que la majorité des mosquées que j’avais pu voir. Mais une fois à l’intérieur, j’ai découvert les carreaux de céramique bleue dont la mosquée tire son nom. Je connaissais l’architecture Ottomane à Alger, et j’ai retrouvé le même style, en plus grandiose. Il faut dire que le rendu est très beau. En plus des céramiques, les vitraux, les calligraphies, les peintures bleues et à moindre mesure, les dorures font de cette mosquée un bâtiment religieux unique. J’y ai passé des heures à observer les petits détails et à chercher les imperfections, signes d’un travail artisanal.
La mosquée bleue est incontestablement l’un des 3 lieux les plus importants à visiter lors d’un voyage à Istanbul.
La mosquée et église Sainte-Sophie ou Hagía Sophía
Sainte-Sophie, Hagia Sophia en Grec ou Ayasofya en turc, est une ancienne église byzantine utilisée depuis 2020 en tant que mosquée.
L’église de Sainte-Sophie est l’une des églises les plus importantes au monde. Construite au VIe siècle par les byzantins, elle est l’un des sites historiques les plus visités de Turquie.
L’église de Sainte-Sophie est un symbole des croisades, de constantinople et de sa prise par les troupes Ottomanes. Je précise qu’au moment où je visite Ayasofya, elle était encore un musée. Ce musée a été créé par Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la Turquie moderne. Mais en 2020, un décret du président Erdogan autorise à nouveau son utilisation en tant que mosquée.
Lorsque je suis entrée dans l’église Sainte-Sophie, la première chose qui m’a marquée est le plafond dans lequel on peut voir une fresque et des calligraphies, côte à côte. La fresque représente la vierge Marie et de Jésus, quant aux calligraphies, de part et d’autre de cette fresque, représentent le nom musulman de dieu, Allah, et son prophète Mahomet. C’était la première fois que je voyais des symboles chrétiens et musulmans côte à côte, conservés. Le symbole est fort, et je trouve que cet endroit est unique au monde.
Par contre, l’état de conservation de l’église Sainte-Sophie est préoccupant. La fréquentation élevée, l’humidité et les séismes successifs ont beaucoup dégradé ce lieu historique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. En sortant de Hagia Sophia, je me suis dit que je venais de visiter un lieu historique important qui allait peut-être disparaître. D’autant plus qu’Istanbul se trouve dans une zone sismique.
La citerne basilique d’Istanbul
La citerne basilique d’Istanbul est un endroit hors du commun ! C’est l’un des monuments les plus impressionnants de la ville, et même à l’échelle européenne. Elle a été construite par l’empereur romain Justinien en 532. Elle fait donc partie des vestiges de l’empire Byzantin à Constantinople et non des nombreux vestiges de l’empire Ottoman.
La capacité de la citerne basilique d’Istanbul est d’environ 78 000 m3, avec 138 m de long, et 64,6 m de large. Le plus impressionnant est qu’elle a été construite avec des briques de 4m d’épaisseur, recouverte d’une matière hydrofuge. Un vrai bunker pour l’époque.
Outre la fonction de la citerne basilique d’Istanbul, c’est l’œuvre en elle-même qui mérite la visite. Nous avons été impressionnés par les colonnes de pierres en marbre monolithiques. Ces colonnes de 8 m de haut supportent les voûtes en briques.
Par ailleurs, ne ratez surtout pas les deux colonnes apposées sur deux têtes de méduses, l’une d’elles la tête en bas, et l’autre sur le côté.
Nous vous recommandons donc de visiter la citerne basilique d’Istanbul, sauf si vous craignez les souterrains et les endroits sombres. Les tarifs sont par contre assez élevés, environ 30€ par personne.
La mosquée Şakirin, entre modernité et tradition
Il a fallu prendre le ferry, traverser le bosphore pour rejoindre la partie asiatique d’Istanbul et le district de Üsküdar pour visiter la mosquée de Şakirin. Ce lieu de culture est l’un des plus récents d’Istanbul, il a ouvert ses portes en 2009.
J’ai pris le temps de faire ce petit voyage entre l’Europe et l’Asie à travers le bosphore car cette mosquée m’avait été décrite comme étant inhabituelle. Et effet, ce que j’y ai vu était particulier, un savant mélange entre modernité et tradition.
Ce qui m’a le plus marqué dans cette mosqué sont les belles calligraphies à l’intérieur, l’impressionnant lustre avec ses lumières en forme de gouttes d’eau et le mihrab. Le mihrab de la mosquée (qui indique la direction de la Mecque) avait des allures de porte des étoiles. En forme de cercle doré et bordé de bleu, il tranche complètement avec l’architecture traditionnelle musulmane.
L’impressionnant palais Topkapi
N’avez-vous jamais rêvé de visiter la résidence officielle du sultan ottoman ? Le Palais de Topkapı est un bijou d’architecture, un vestige historique de premier plan et l’un des plus importants bâtiments de l’empire ottoman. Il domine le bosphore et la mer de Marmara, et nous offre une expérience unique au cœur de l’époque ottomane. Topkapı est classé sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1985.
Je vous recommande de visiter le palais du Topkapı lors d’un voyage de 4 jours à Istanbul. Mais autant vous prévenir, vous n’aurez pas le temps de tout faire, tant le palais est immense. Autrefois, plus de 4000 personnes y ont vécu. Aujourd’hui encore, il est composé de plus de 100 pièces, mais pas toutes visitables. On vous conseille de vous concentrer sur l’essentiel pour optimiser votre temps :
- La salle du Divan : l’une des pièces les plus importantes du palais, la salle du Divan accueillait les conseils des ministres. Ses coupoles et ses peintures murales de style rococo valent largement la visite.
- La Troisième cour : autant dire le cœur du palais Topkapi, la troisième cour est entourée par les bâtiments les plus importants du palais tels que le trésor intérieur, le harem ou encore la bibliothèque.
- Les appartements de la sultane validée : les porcelaines, les coupoles et les peintures valent la visite. C’est là que la reine officielle de l’empire ottoman résidait.
- La porte de Impériale ou porte de l’Auguste : Une immense porte en marbre ornée de calligraphies dorées à voir absolument !
- Les cuisines du palais de Topkapı : c’est l’un des bâtiments les plus impressionnant du palais, avec ses grandes cheminées et ses quartiers catégorisés (pâtisserie, crèmerie …).
- La collection de porcelaine : une collection de plus de 10 000 œuvres d’art provenant de toute l’Asie. On n’a jamais rien vu de tel, cette collection est un musée à part entière.
- La collection d’armes et armures : C’est probablement la plus grande collection d’armes islamiques, avec plus de 400 pièces exposées dans l’ancien bâtiment du trésor impérial.
- Galerie des miniatures et des portraits : une très intéressante galerie aux nombreux portraits de sultans, mais on peut également y voir des exemplaires uniques du coran et de la bible, ainsi qu’une carte du monde de 1513, créé par l’amiral Piri Reis sur un parchemin en peau de gazelle. Cette carte est l’une des plus anciennes représentant les côtes américaines.
Si vous avez encore du temps, vous pouvez visiter les écuries, la tour de justice, le harem impérial et la cour des eunuques.
Un voyage de 4 jours avec les chats d’Istanbul
Je dois avouer qu’en préparant mon voyage de 4 jours à Istanbul, je n’avais aucune idée de ce que j’allais y trouver. Et l’une des surprises a été de découvrir le nombre de chats qui vivent dans les rues de la ville, mais surtout la relation des habitants à ces animaux.
Généralement, je n’ai pas vu de belles choses dans les villes où il y avait des chats errants. Plutôt du mépris et de la maltraitance. Mais en observant les chats d’Istanbul, je me suis vite rendu compte que les habitants les adoraient, les respectaient, les nourrissaient et les protégeaient. J’ai par exemple assisté à une incroyable scène d’une vieille dame qui s’était interposée entre un chat et un chien qui le poursuivait.
En me baladant dans Istanbul, j’ai vu des gamelles devant chaque porte. Beaucoup d’habitants donnent des croquettes et des restes de nourriture aux chats. Et même si cela n’empêche pas certains chats d’être en mauvais état (notamment à cause des combats de territoires), ils ne semblaient pas avoir particulièrement faim.
L’amour que les habitants d’Istanbul portent aux chats est dû à deux raisons : d’abord, depuis l’époque ottomane, les chats étaient utiles car ils chassaient les souris et les rats. Ensuite, le chat est un animal apprécié dans le monde musulman, essentiellement pour sa propreté et pour avoir été le compagnon du prophète Mahomet.
J’ai passé beaucoup de temps avec les chats d’Istanbul, et j’ai découvert une relation unique entre les différents habitants de la ville, humain ou pas.
4 jours à Istanbul pour découvrir la cuisine turque
La cuisine turque est un carrefour entre les cuisines asiatiques, orientales, méditerranéennes et européennes. D’origine Ottomane, cette cuisine a reçu des influences de nombreuses régions du monde, mais a surtout influencé le bassin méditéranéen durant l’époque Ottomane.
D’un point de vue gastronomique, durant ce voyage de 4 jours à Istanbul, je n’étais pas en terrain inconnu. En effet, étant né en Algérie, près d’Alger, je suis originaire de l’une des villes les plus importantes de l’empire Ottoman. L’influence turque en Algérie, à la fois au niveau de la cuisine, de la culture et de la langue, est aujourd’hui encore très importante. Je connaissais donc déjà des plats comme la Dolma ou des pâtisseries comme la Baklava. Mais j’ai découvert la manière originale de préparer ces plats et pâtisseries, qui ont été influencées et revisitées depuis en Afrique du Nord.
Parlons justement de Baklava. Si vous ne connaissez pas encore cette pâtisserie, vous devez absolument l’essayer. Ce feuilleté à base de pâte filo et de fruits secs (essentiellement pistaches, amandes et noix) est tout simplement un délice.
Parmis les plats les plus populaires à istanbul, je citerais les börek , la Dolma (légumes farcis), les différentes sortes de Kebab comme le Döner, le Kumpir, ou encore les nombreux délicieux plats à base de haricots secs comme le Kuru fasulye.
Il faudrait consacrer un article entier pour parler de la cuisine turque tant elle est riche et variée. Sans parler des pâtisseries et des sucreries comme les célèbres loukoum. Un séjour à Istanbul a été pour moi très porté sur la cuisine, les restaurants, mais aussi la street food très présente dans la ville. Je suis revenu de mon voyage avec des recettes de cuisine dans les valises!
Les pêcheurs du pont Galata d’Istanbul
En me baladant dans Istanbul, je suis passé par hasard sur le pont le plus connu de la ville, le pont Galata. Je dois dire que l’expérience vaut d’être vécue. J’ai assisté à un incroyable spectacle de centaines de pêcheurs alignés sur le pont, de passants qui se baladaient et, à l’étage inférieur, d’habitants et de touristes attablés dans les nombreux restaurants du pont.
Le pont Galata d’Istanbul a été construit sur la corne d’or avant qu’elle ne se jette dans le Bosphore. Le pont permet de passer de la partie historique d’Istanbul, aux quartiers mythiques que sont Galata ou Beyoğlu par exemple. Il est donc un lien entre la ville religieuse et l’administration, et les habitants d’Istanbul.
La vue de part et d’autre de la ville est très intéressante. Le soir, le pont, très éclairé et animé, a des allures de bateau de croisière.
J’ai passé pas mal de temps à observer et photographier les pêcheurs du pont Galata. J’étais d’autant plus impressionné par la diversité des pêcheurs. En effet, des enfants, des jeunes, des adultes et des personnes âgées étaient mélangés dans ce qui ressemblait à une communion. Le pont Galata est pour moi l’un des lieux importants à visiter à Istanbul.
Les pâtisseries d’Istanbul
La cuisine turque a influencé tout le bassin méditérannéen. Durant la période de l’empire Ottoman, elle a voyagé de Constantinople à Alger en passant par le Caire et Tripoli. On retrouve dans toutes ces régions des plats comme les Burek ou la Dolma, originaires de Turquie et traditionnels aujourd’hui au moyen orient et en Afrique du Nord.
Je vous conseille de profiter de cette gastronomie ancestrale lors de votre voyage de 4 jours à Istanbul. Je ne vais pas m’étaler ici sur tous les plats et desserts turques, tant la Turquie est riche en mets délicieux, mais je peux vous proposer quatre pâtisseries que j’ai particulièrement appréciées (attention à ne pas en abuser!)
- La baklava : une pâtisserie feuilletée à base de pâte phyllo, de fruits secs et de miel, un délice pour les papilles !
- La halva : Une confiserie à base de pâte de sésame (Tahin) et de fruits secs (essentiellement des amandes et des pistaches). Elle se mange à la petite cuillère ou directement à la main. Attention toutefois à ne pas en abuser (croyez-en mon expérience !), cette confiserie est très sucrée et très grasse !
- Les loukoum : La plus populaire d’Istanbul, j’ai même visité des magasins entièrement consacré aux loukoum, l’antre de l’enfer pour les gourmands ! Cette confiserie se présente sous forme de petits cubes moelleux et élastique, fabriqués à base de fécule de maïs, de miel, d’eau de rose et et parfumés aux fruits. Il existe des centaines de parfums que vous ne pourrez pas tous essayer.
- Le sahlep ou salep : Cette boisson traditionnelle est à base de tubercules d’orchidées sauvages, de lait et de cannelle. Elle se boit chaude durant les froides soirées d’hiver.
Voyage de 4 jours à Istanbul et visite du grand bazaar
Le grand bazaar, ou le marché couvert, est un lieu incontournable de la ville. Impossible de visiter Istanbul sans se rendre au bazaar! Et j’ai choisi le meilleur moment pour cette visite: pendant le mois de ramadan !
Visiter le Bazaar d’Istanbul durant le mois de ramadan, c’est vivre l’expérience à fond ! Le soir, le bazaar grouille de monde, aussi bien des locaux que des touristes. Les rues sont pleines de couleurs et d’odeurs agréables. On peut y goûter de délicieuses pâtisseries et y boire un thé ou un sahlep.
Le bazaar d’Istanbul possède aussi un intérêt architectural. Le lieu en lui-même est impressionnant avec ses 65 rues aux plafonds voûtés et plus de 3500 boutiques où à peu près tout se vend. L’entrée est gratuite par l’une des 22 portes du marché. Attention toutefois à ne pas vous perdre, si vous n’avez pas de GPS, gardez en tête le numéro de la porte par laquelle vous êtes entrés.
Je ne peux pas vous conseiller la durée à consacrer au marché d’Istanbul, tant le lieu est vaste. L’idéal est de s’y balader et de suivre ses envies. Peut être que cette visite doit être faite à la fin du séjour, pour profiter du temps restant avant de rejoindre l’aéroport d’Istanbul.
Conclusion
Mon voyage de 4 jours à Istanbul a été l’une de mes meilleures expériences culturelles. J’ai pu avoir un bel aperçu de cette si riche culture turque, et je ne manquerai pas d’y retourner, avant de visiter d’autres parties de la turquie comme la province d’Izmir et ses vestiges romains, la tufière de Pamukkale, ou encore le monastère de monastère de Zelve.
Je vous recommande chaudement Istanbul, et si vous y allez après avoir lu cet article, n’hésitez pas à nous écrire un petit commentaire 🙂
























